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30 messages.
@Pizzicata1 @Pizzicata1 a écrit le 15 mai 2022 à 15h32
Votre livre est excellent et nécessaire. J'espère que vous en vendrez beaucoup beaucoup pour faire la nique à cet odieux entre-soi de l'édition Germanopratine et des médias qui en relaient les opinions amorales.
Anne Marie Désert (sur Amazon) Anne Marie Désert (sur Amazon) a écrit le 22 mars 2022 à 15h58
La belle écriture d'un livre courageux Quel courage il faut, pour dénoncer les dogmes de prétendue liberté sexuelle prônés par les intellectuels parisiens ! L'auteur a affronté des difficultés inimaginables, des hostilités stupéfiantes dans le milieu littéraire et éditorial parisien. Je me souviens d'avoir ouvert l'essai de Matzneff en 1974 chez un libraire, sans en croire mes yeux. Comment était-ce possible ? "Les moins de seize ans" ! "C'était l'époque", voilà ce que répètent tous les anciens soutiens de l'écrivain. On pourrait malheureusement dire aussi que "c'était la France". Mais pour finir ce livre met le doigt sur une évidence bien actuelle : contrairement à ce qu'on pourrait penser, jamais l'enfance n'a été autant en danger, aussi peu protégée, qu'en ce vingt-et-unième siècle qui trouve légitime d'accéder au désir d'un enfant de changer de sexe, par exemple.
Nourjehan Viney Nourjehan Viney de Joigny a écrit le 29 janvier 2022 à 11h28
Voici ce que j'ai publié sur Facebook en commentaire et destinée à Francesca Gee le 29/01/22. "Bonjour Francesca. Pour moi qui eue le plaisir de travailler avec toi, j’ai découvert ton histoire dans « l’arme la plus meurtrière ». J’étais sidérée par ce que tu as vécue. J’étais sidérée par le comportement de ce connard, de ce pervers notoire qu’est Matzneff, par l’attitude de ton entourage, par le soutien et la protection puante dont il jouissait, par la mentalité de l’époque qui tolérait la manipulation, la perversité, le crime d’abus de faiblesse jusque sur ses plateaux télé (car je crois comme toi qu’il faut foutre la paix à un enfant et lui laisser vivre sa vie d’enfant, l’encourager plutôt que de l’humilier en permanence. Qu’un adulte en fasse un objet sexuel est un crime atroce et la place de Matzneff est dans une prison (ou bien dans un tonneau vide que l’on jetterait dans l’océan). Je suis heureuse d’avoir lu ton témoignage que je ne manquerai pas de partager. Ton écriture est fluide. J’aime beaucoup ton style qui décrit sans concessions l’horreur, le piège dans lequel tu étais enfermée, ton désarroi, la peur qui t’asphyxiait. Tu es ressortie de ce cauchemar plus forte et ton témoignage est précieux. J’aurai toujours un grand plaisir de te revoir et de te lire. Je t’embrasse fort, Nourjehan"
Hugues Honoré Hugues Honoré a écrit le 13 janvier 2022 à 16h19
Un des meilleurs livres que j'aie lus en 2021, tout simplement
Papeti Papeti a écrit le 9 janvier 2022 à 14h23
Témoignage à lire absolument. Pour moi, il devient inséparable de ceux de Vanessa Springora et de Camille Kouchner. La Familia Grande, dans tout ce qu'elle a de malsain, cet entre-soi germanopratin qui est à vomir. Ces écrivains qui se croient grands et qui se permettent le pire sont une honte Et non, ce n'était pas dans l'air du temps, "à leur époque". Pour leur petit monde pourri peut-être, mais pas par la majorité d'entre nous. Denise Bombardier a sauvé notre honneur. Je ne supporte plus de voir tous ces vieux mâles blancs pérorer sur les plateaux de télévision. Francesca GEE a été obligée de s'autoéditer à cause de tout ce petit monde pourri. Edifiant. Salutaire.
Elie (Amazon) Quel fantastique témoignage ! Quel magnifique style ! Elie (Amazon) Quel fantastique témoignage ! Quel magnifique style ! a écrit le 2 janvier 2022 à 13h55
Après avoir lu "Le Consentement", je viens de terminer la lecture de ce livre tellement édifiant. J'en recommande chaudement la lecture même si vous avez lu le livre de Vanessa Springora.
Mia Mia a écrit le 14 décembre 2021 à 14h23
Avant Vanessa, il y a Francesca. Seize ans avant « Le consentement », il y a un manuscrit que Francesca Gee propose chez Albin Michel, au Seuil, aux Arènes, chez Bayard puis chez Grasset. Un manuscrit qui met en lumière la relation toxique et abusive de l'écrivain G. Matzneff sur la jeune fille qui a alors 15 ans. Un manuscrit qui ne trouvera pas publication chez ces éditeurs complaisants. L'aveuglement d'une certaine élite sur la question des abus sexuels sur mineurs paraît aujourd'hui sidérant. Il suffit de revoir, entre autre, l'extrait d'Apostrophes avec Pivot en 1986 lorsque qu'Eva Thomas prend la parole pour témoigner de sa souffrance de victime d'inceste et d'observer la violence du déni qui lui est opposé pour comprendre l'esprit d'une certaine époque… Les témoignages de Francesca Gee et de Vanessa Springora concordent sur bien des points. G. Matzneff a maintes fois décrit ces femmes comme deux des trois grands amours de sa vie. Il leur a consacré des journaux intimes, des romans, des poèmes et des essais — des ouvrages qui ont servi de caution intellectuelle à nombre prédateurs s'attaquant à des enfants prépubères ou à des adolescentes. Des ouvrages dans lesquels il a intégré de nombreuses lettres écrites par la jeune Francesca alors sous emprise et qui vont servir de véritable plaidoyer pro-pédophilie. Son image sera également utilisée sans aucun accord préalable. Francesca Gee s'est auto publiée. Son témoignage n'a pas suscité la couverture médiatique qu'il aurait mérité. le New York Times s'y est en revanche intéressé au point de faire sa propre enquête et de confirmer que l'une des raisons du refus de son manuscrit à l'époque était l'influence de G. Matzneff et de son entourage dans le monde éditorial français. Une autre révélation également confirmée par le New York Times est le rôle joué par l'ancienne ministre de la santé Michèle Barzach, gynécologue, dans la relation entre l'auteur alors âgé de 37 ans et Francesca Gee, âgée de 15 ans. le couple aurait à plusieurs reprises consulté celle qui présida de 2012 à 2016 le Comité français pour l'Unicef, (l'organisation des Nations unies pour l'enfance) et qui n'avait alors aucun scrupule à prescrire la pilule à la jeune fille sur demande de son astre déviant…
7 décembre 2021 7 décembre 2021 a écrit le 7 décembre 2021 à 15h28
Oui, bravo pour la qualité de votre livre (les qualités devrais-je dire) mais aussi pour votre ténacité, et votre courage, car j’imagine qu’il en faut pour affronter les requins de l’édition et les autres. J’espère que cet aboutissement vous permet de trouver l’apaisement auquel vous avez droit, et enfin la sérénité ?
2 décembre 2021 2 décembre 2021 a écrit le 2 décembre 2021 à 15h27
Je viens de lire votre livre bouleversant. Je suis scandalisé. Après avoir lu le livre de Vanessa Springora, je pensais avoir fait le tour du sujet. Votre livre va plus loin il accuse un système et ses serviteurs dociles et complices ! La baudruche va t-elle éclater au grand jour ; après : Duhamel, Hulot, etc etc etc... la soprano Chloé Briot... quand le classement sans suite se profile dans la plupart des plaintes déposées ? Et décourage les victimes. Merci pour votre livre et les dénonciations que vous portez. Né en 1944 je suis de plain pied dans votre tragédie.
16 novembre 2021 (sur amazon.fr) 16 novembre 2021 (sur amazon.fr) a écrit le 16 novembre 2021 à 15h26
Encore mieux que Vanessa Springora, ce livre noircit l’aura de Matzneff. De plus l’écriture est plus littéraire, plus subtile, le témoignage plus percutant. Dans la seconde partie du livre, l’autrice met en cause de nombreuses personnes de la mafia germanopratine. Non seulement les écrivains mais aussi les éditeurs. Encore une fois, le courage est dans le camp de Francesca Gee, et si peu parmi les éditeurs. Il est vraiment aberrant quelle ait dû publier elle même ce très bon livre. La différence de traitement médiatique entre le livre de Vanessa Springora et celui-ci laisse pantois. Quand le Consentement trônait partout en tête de gondole de la littérature, ce livre est relégué au fond de la librairie du rayon média et communication !!
P.M. P.M. a écrit le 11 novembre 2021 à 17h14
La seconde [question] touche au contenu de vos beaux et forts chapitres, tantôt pleins de colère, parfois émus d'une jeunesse candide mais bafouée. Vraiment bravo d'autant plus que, directeur d'institution éducative pour l'accueil d'adolescent.e.s violé.e.s, battu.e.s, mais sous un tout autre angle, j'étais confronté à ces horreurs. A l'époque des parutions des pages de G.M. cette littérature ne pouvait m'échapper. Fasciné, scandalisé, d'autres fois interrogé jusqu'à intéressé, surtout les fondements de ses attitudes et de celles de la société me restaient mystérieuses dans leurs dimensions si paradoxales. Se dire dans la loi, comme G.M. est en même temps hors la loi, voir les édiles et élus le soutenir, le promouvoir encore de fait,....que de contradictions. Comment penser les situations paradoxales pour s'en sortir et aller au mieux voire bien être ? 
cberard cberard de caen a écrit le 29 octobre 2021 à 21h14
le récit est factuel et sensible. le livre, acheté dans une librairie indépendante, devrait être lu dans les collèges et lycées. Merci à Madame Francesca Gee pour son combat.
29 octobre 2021 29 octobre 2021 a écrit le 29 octobre 2021 à 14h25
Bonjour Je voulais vous remercier pour votre livre , qui a de singulières résonances en moi [...]. Votre analyse me permet de comprendre […]. Votre témoignage va me permettre d’avancer . Encore merci d’avoir pu l’écrire et de devenir ainsi le porte-parole des victimes anonymes.
29 octobre 2021 29 octobre 2021 a écrit le 29 octobre 2021 à 14h24
Bonjour Madame, je viens de terminer la lecture de votre livre, je vous remercie pour l’exemple que vous donnez à tous ceux qui se battent pour la vérité. Votre ténacité est remarquable. Reste à la justice à passer.
28 octobre 2021 28 octobre 2021 a écrit le 28 octobre 2021 à 14h23
Merci pour votre très beau livre, si sensible, dont la construction mosaïque et littéraire m'a profondément touchée. Votre livre est d’une grande puissance.
19 octobre 2021 (sur amazon.fr) 19 octobre 2021 (sur amazon.fr) a écrit le 19 octobre 2021 à 14h22
Un livre bien écrit, qu’il est intéressant de comparer au Consentement de V. Springora.
@Themis510 @Themis510 a écrit le 17 octobre 2021 à 11h06
Dans votre histoire, il me semble qu'il y a deux problèmes différents : une défaillance familiale et la protection incompréhensible accordée à ce pédophile. Vous laissez entendre qu'il y avait une forme de complicité de la part de vos parents. Connaissait-il Matzneff, ou appartenait-il au même réseau que celui-ci? La réponse à cette question vous appartient bien entendu, il ne s'agit pas de jeter en pâture les membres de votre famille. Pour ce qui est du second problème, je crois que Martine B. de Grasset, qui vous a calomniée et vous a découragée de publier ce témoignage, méritait une véritable dénonciation. Si on ne comprend pas les motivations de ces individus, il sera impossible d'analyser leurs agissements On reste un peu sur notre faim, mais on comprend que raconter tout ce qu'ils vous ont fait n'est pas facile. On aurait aussi aimer en savoir plus aussi sur ce journaliste qui vous espionnait pour le compte de Matzneff. Ces individus doivent être pris pour ce qu'ils sont, ils ne doivent plus jamais s'autoriser à nous dicter ce que nous devons penser. Concernant enfin cette histoire, on comprend que Matzneff ne s'est pas simplement contenté de voler l'innocence de ces adolescentes et de ces enfants, il s'est servi d'eux pour faire la promotion de la pédocriminalité. Les soi-disant lettres d'amour, qui agrémentaient ses livres, ont été rédigées sous emprise et à la suite d'un harcèlement de la part de Matzneff. Cela aurait pu s'arrêter là, mais ce monstre a décidé de s'en servir pour démontrer que l'amour entre un adolescent et un adulte existerait bien et qu'il pourrait même être sincère. Un esprit sain et équilibré ne peut évidemment accepter une telle perversion. Vous avez raison de dire que tout change, mais rien ne change. C'est donc au public d'enquêter et de demander des comptes à ceux qui ont détruit ces âmes innocentes en France et ailleurs. C'est au public de s'emparer de cette question pour leur rendre justice.
16 octobre 2021 16 octobre 2021 a écrit le 16 octobre 2021 à 14h22
You have been in the back of my mind ever since I read your book and I want you to know that I found it both profoundly distressing and moving. You have been so brave to put words on your experience and your writing is as sharp as a scalpel and stunning ; I wish it had been an imaginary literary creation and not a true experience. Why is it that the French have a particular admiration for "l’intellectuel" or so-called intellectuals whereas the English are wary of such people and in England there is no such programme as "la grande librairie" on TV but just literary festivals for the knowledgeable? When you then add the attitude to sexual freedom for all from the soixante-huitards then the mix can be poison. [...] I also feel that for women of our generation, even if most haven’t lived through anything like what you have, there are situations we can identify with and we feel a shudder of revulsion on recollection.
16 octobre 2021 16 octobre 2021 a écrit le 16 octobre 2021 à 14h21
J’ai dévoré ton livre, je suis très émue... J’ai trouvé que tu écrivais très bien.
15 octobre 2021 15 octobre 2021 a écrit le 15 octobre 2021 à 14h20
Lorsque j’ai commandé ton livre chez mon libraire, comme il y avait deux semaines à attendre, j’ai pris l’ouvrage d‌e Vanessa Springora. On est frappé par la similarité de l’attitude de GM dans les deux cas , la similarité des constellations familiales aussi. Là où tu vas plus loin, c’est dans la dénonciation de la protection constante de GM qui a étouffé ta voix encore et encore. [...] Le nombre de classements sans suite est ahurissant ! Tu n’es pas la première à t’en plaindre, mais la justice étant une institution qui "force le respect" ça va être difficile à changer. On est frappé par la double casquette du nommé Olivier Nora, remercié par V.S. et qui t’a causé tant de tracas. […] Ton livre est, je trouve, très courageux.